Il y a des vérités qu’on ne dit pas par provocation, mais parce que le cœur refuse de se taire. Celle-ci en fait partie.
Et c’est votre jeune frère, celui qui a passé une décennie entière à vos côtés, qui vous parle aujourd’hui.
J’ai vu naître votre combat quand il n’avait pas encore de nom.
J’ai vu vos pas hésitants devenir une marche nationale.
J’ai vu vos voix contestées devenir une clameur populaire.
J’ai vu vos blessures, vos privations, vos nuits de résistance, vos réveils sous tension, vos espoirs et vos doutes.
Pendant dix ans, j’ai couvert toutes vos actions, toutes vos batailles, des plus lumineuses aux plus sombres.
Je vous ai vus dans la sueur, le courage, la détermination ,parfois dans la peur aussi , mais toujours dans la même conviction vibrante : le Sénégal mérite mieux.
CHER OUSMANE,
Vous le savez, je ne vous ai jamais trahi.
Je n’ai jamais tremblé devant la meute quand elle m’accusait en tant que journaliste, de vous soutenir, ou devant l’adversaire quand il cherchait à me retourner contre vous.
Mais aujourd’hui, ce n’est pas de moi qu’il s’agit. C’est de “nous”. De vous. De ce tandem qui représente l’espoir de millions d’âmes.
Cher Ousmane, protégez votre jeune frère le président Diomaye.
Ne le laissez pas à la merci de ceux qui ne vous divisent pas pour l’aimer, mais pour mieux l’atteindre à travers lui.
L’ennemi ne veut aucun de vous deux : il veut la cassure, la faille, la déchirure.
Il veut la fracture du symbole que vous incarnez.
CHER DIOMAYE,
Il n’y a rien que je ne sache de votre loyauté.
Vous êtes un inconditionnel du “Pros”, et vous l’avez toujours assumé, même devenu Président.
Je le sais. Vous le savez. Le peuple le sait.
Rien n’a changé , et je suis convaincu que rien ne changera.
Votre dignité, votre retenue, votre sens du devoir… tout cela fait de vous l’une des pièces maîtresses du projet.
Vous n’êtes pas seulement un Président : vous êtes un repère moral, donc n’écoutez personne qui cherche à vous séparer de votre frère et bouclier.
ALORS, CHERS AÎNÉS…
Ne laissez ni l’ego, ni la rumeur, ni l’adversaire, ni la tentation du chaos jouer contre vous.
Ce serait une victoire offerte à ceux qui rêvent secrètement d’un pays retourné à l’ère des clans, des calculs, des deals et des manipulations.
Car une chose est certaine :
Le salut du peuple et de la révolution patriotique réside dans votre union.
Un tandem, par essence, ne se divise pas.
Il se renforce.
Il se complète.
Il se protège.
Il avance ensemble, même quand le vent siffle, même quand la tempête menace.
J’INSISTE, JE PERSISTE ET JE SIGNE :
ENSEMBLE, VOUS ÊTES PLUS FORTS.
Et ce pays a besoin de votre union comme on a besoin d’air sous l’eau.
Vous êtes les héritiers d’un combat et les architectes d’une espérance.
Ne laissez personne écrire ce chapitre à votre place.
Votre jeune frère vous parle, le cœur serré mais la plume honnête :
Unis, vous serez invincibles. Divisés, vous serez vulnérables.
Et le Sénégal, lui, n’a plus droit à l’erreur.
Ibrahima khalil Dieng journaliste témoin de l’histoire













