Le lancement de la Fondation « Sénégal Solidaire » des Premières dames, Marie Khone Faye et Absa Faye, à l’hôpital Dalal Jamm de Guédiawaye mercredi marque un tournant important dans le renforcement des politiques sociales au Sénégal.
Au-delà des débats politiques, l’initiative se distingue surtout par son ambition d’agir concrètement dans des secteurs vitaux, en particulier la santé.
Dans un pays où les inégalités sociales restent fortes, l’accès aux soins demeure un défi quotidien pour de nombreuses familles. C’est dans ce contexte que la fondation entend jouer un rôle décisif. En ciblant prioritairement les populations vulnérables, elle ambitionne de faciliter l’accès aux services de santé, d’appuyer les structures hospitalières et de contribuer à la prise en charge de patients démunis.
L’ancrage du lancement à Dalal Jamm, un établissement de référence en matière de santé publique, n’est pas anodin. Il illustre clairement l’orientation sociale et sanitaire de la fondation, qui place l’humain au cœur de son action. Les premières annonces évoquent des mécanismes d’intervention structurés, avec un accent sur la transparence et l’efficacité dans la gestion des ressources.
Dans un pays en développement comme le Sénégal, où les disparités entre les couches sociales restent marquées, ce type d’initiative apparaît non seulement utile, mais nécessaire. Le social, notamment la santé, constitue un levier essentiel pour réduire les inégalités et améliorer les conditions de vie des populations.
En ce sens, « Sénégal Solidaire » des deux Premières dames, Marie Khone et Absa, arrive à son heure. Elle incarne une réponse attendue face aux urgences sociales, en proposant une approche organisée et ciblée.
Si les engagements annoncés sont tenus, la fondation pourrait devenir un instrument important de solidarité nationale, au service des plus démunis.






