La candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’ONU se heurte à un obstacle majeur. Il s’agit de l’absence de consensus au sein de l’Union africaine.
Alors que l’UA avait enclenché une procédure pour lui apporter un soutien officiel, des objections ont été exprimées par, au moins, un tiers des États membres, bloquant ainsi l’adoption du texte. Du coup, l’organisation continentale ne peut plus parler d’une seule voix derrière l’ancien chef de l’État sénégalais.
Selon des sources concordantes, un groupe non négligeable d’États africains reste réservé, voire opposé, à cette candidature. Parmi eux, le Sénégal, pays d’origine du seul candidat du continent noir.
Cette division fragilise la position de Macky Sall sur la scène internationale, à quelques jours de la date limite de dépôt des candidatures fixée au 1er avril prochain.
Toutefois cette candidature au poste de Secrétaire général de l’ONU reste d’actualité, malgré l’absence de consensus au sein de l’Union africaine (UA).
En effet, le Burundi a officiellement porté et déposé la candidature de Macky Sall auprès de l’ONU, maintenant ainsi sa présence dans la course, même sans soutien unifié du continent.
Pour rappel, le Burundi est dirigé par Évariste Ndayishimiye, président en exercice de l’UA.
Les auditions des candidats sont prévues à partir de la semaine du 20 avril 2026, avant l’élection du prochain Secrétaire général annoncée pour décembre 2026.






